02 BIB Temple Salomon 2008 09

1 Rois chap 4 – 8 La construction du Temple

La construction du Temple de Salomon est décrite dans le 1er livre des rois chap 4 à 8 : Chap 4 : Organisation du royaume : organigramme des postes-clés – Chap 5 : Approvisionnement de la maison de Salomon, sa réputation de sagesse, Hiram – Chap 6 : La construction du Temple – Chap 7 : Le Temple, ornementation et mobilier – Chap 8 : Dédicace du Temple, discours et bénédiction de Salomon, liesse populaire.

1. Autour du texte

Quand il lit le texte le lecteur sait que le Temple a été détruit. Il peut éprouver une profonde nostalgie envers la puissance, la sagesse et la piété de Salomon. Celui-ci met presque toutes ses richesses dans la construction du Temple.

Hiram Salomon fait appel à Hiram Ier (ou Hirom, “mon frère est élevé”), roi de Tyr (Phénicie, Liban, 94 km au sud de Beyrouth) et célèbre bâtisseur, lequel lui envoie un second Hiram, sujet du précédent, israélite par sa mère, célèbre fondeur et qui va procéder aux travaux d’aménagement et de décoration du Temple. Hiram Ier possède deux ports et une flotte importante. Son commerce maritime est rendu possible car Salomon contient les Philistins. D’où alliance et traité commercial où le bois de cèdre et le prêt des ouvriers qualifiés sont compensés par l’envoi de produits agricoles (blé, huile d’olive, vin). Vers la fin de la construction Iram Ier est mécontent d’une balance commerciale déficitaire suite aux grandes quantités d’or fournies par Tyr. D’où en compensation le don de vingt villes de Galilée (pays de Kaboul). Elles furent peut-être rendues car Salomon commanditaire et Hiram Ier entrepreneur auraient fait une première expédition commune à Ophir dont ils ramenèrent beaucoup d’or. Salomon aurait annulé sa dette en abandonnant sa part d’or.. Ensuite ils auraient entrepris tous les trois ans de fructueuses expéditions maritimes vers Ophir. Des indices curieux (traces de tabac dans certaines momies égyptiennes) tendraient à prouver qu’Ophir se situait en Amérique, via les îles du cap Vert. Les deux souverains disparaissent approximativement à la même date (vers 935 av. notre ère).  On peut lire le récit romancé de Christian Jacq « Maitre Hiram et le roi Salomon ».(Pocket) Les chapitres 6, 7, 8 détaillent la construction, l’ornementation, le mobilier et la dédicace.

Chamir. La légende s’est intéressée au chamir. Le mot chamir vient de l’araméen chamira “comme un silex”. Le chamir est un ver, grand comme un grain d’orge. Il peut tailler les diamants les plus durs et fait éclater les rochers comme du bois. Selon une tradition rabbinique Dieu créa le chamir au crépuscule du sixième jour, à la veille du premier  chabbat avec neuf autres phénomènes miraculeux : les démons, le bélier utilisé par Abraham à la place d’Isaac, les tenailles (pour fabriquer les autres outils), le bâton de Moïse, les vêtements d’Adam et Eve, le feu, la bouche de l’ânesse de Balaam, la nuée ardente qui conduisait les Hébreux dans le désert, enfin le récipient qui conservait la manne dans le Saint des Saints. Ces miracles furent accomplis avant le commencement des temps pour que le monde obéît ensuite à des lois purement scientifiques.

Salomon devait édifier le Temple comme un autel : “Ne le construis pas en pierres de taille” (Exode 20, 25). Car, selon Rachi, le fer sert à forger des armes de mort et ne convient pas pour un Temple voué à la paix. Salomon apprit du démon Asmodée qu’un aigle cachait le chamir dans son nid. Il fit couvrir de verre tous les nids du pays. Afin de respirer, l’aigle  brisa le verre à l’aide du chamir et Salomon put ainsi s’en emparer. Le chamir aurait été utilisé pour tailler les pierres du pectoral porté par le grand-prêtre. Après la construction du Temple, le chamir fut conservé dans une couverture de laine, elle-même placée dans une corbeille de plomb remplie de son d’orge. Mais après la destruction du Temple le chamir disparut. Les sources rabbiniques ne disent pas que le shamir était une créature vivante mais les auteurs médiévaux, dont Maïmonide, estiment qu’il s’agissait d’un ver. Il ne faut pas confondre le shamir avec la carpe-garou qui, elle, peut se rencontrer en tous temps et en tous lieux. Certains scientifiques suggèrent que le chamir pouvait tenir ses pouvoirs de la radioactivité, d’où sa corbeille de plomb. Toutes proportions gardées,  on songe aux problèmes de la fusion thermonucléaire : quel réceptable autre qu’électro-magnétique pourrait la contenir ? (D’après diverses sources dont Louis Ginzberg (1873 – 1953) « Les légendes des juifs », 1909, tome 1, Cerf – Institut Alain de Rothschild, 1997).

Pour contourner le problème on décida de tailler les blocs de pierre sur les lieux même de l’extraction”en sorte qu’on n’entendit durant la construction du temple aucun bruit de marteau, de hache ou d’un autre instrument de fer.” (1 R 6,7)

Trois Temples successifs. On peut distinguer plusieurs temps dans l’approche de la sacralité du Temple de Salomon. L’enceinte faisait au total un carré de 500 coudées soit 300 mètres. A l’entrée du vestibule se trouvaient deux colonnes, l’une Yakin « qu’il affermisse » et l’autre Booz « force en Lui, force en Dieu ». Passer entre elles c’était se raffermir et s’interroger avant d’entamer les trois derniers temps, le dernier étant réservé au grand-prêtre.

1. le vestibule (Oulam « être devant ») marquait la frontière entre le profane  et la maison de Dieu. Il était large de 20 coudées et profond de 10 (coudée = de 45 à 60 cm), soit au maximum 12 m sur 6 m.

2. le lieu de l’offrance (Hekal ou lieu saint) pour les rites quotidiens contenait un petit autel à encens, la table des pains d’oblation et cinq chandeliers. Il était long de 40 coudées, large de 20 et haut de 30, soit au maximum 24 m de long, sur 12 de large et 36 de haut

3. le trône divin (Debir ou Lieu Très Saint). Ce saint des saints contenait l’Arche d’alliance encadrée par les Chérubins aux ailes déployées. Il était fait d’un cube de 20 coudées ayant sa propre toiture,  soit donc un cube de 24 m dans les trois dimensions. Une autre estimation fait état d’un cube de 9m dans les trois dimensions, cube sans fenêtre.

D’après Esdras (Esd 6,3) le 2° temple faisait 60 coudées de haut et 60 coudées de large. Il était donc 2 fois plus haut et 3 fois plus large que le Temple de Salomon.  Il est  probable qu’on reconstruisit à partir des fondements de l’ancien temple et des indications consignées dans le Deutéronome. Ce temple fut profané en – 168 par le roi séleucide Antiochus IV Epiphane. La restauration par Juda Macchabée en – 164 insista sur les fortifications.

L’ensemble étant en mauvais état, le roi Hérode le Grand décida de le refaire d’une manière grandiose, pour se faire pardonner ses autres constructions romaines (palais, théâtre, amphithéâtre, hippodrome…). Le culte ne fut pas interrompu pendant la construction. Elle mobilisa 10.000 h et fut achevée en 66. 1.000 prêtres furent formés comme maçons  pour que les parties sacrées soient dûes à des mains consacrées. L’esplanade faisait 400 m sur 300. Le mur des Lamentations date du temps d’Hérode.

2. Déconstruction du texte par l’archéologie

On sait que le Temple doit plus aux plans syriens que phéniciens, ces derniers semblant être davantage d’habiles exécutants que des créateurs. C’est en matière de comptoirs et d’échanges en Méditerranée et hors Méditerranée que les Phéniciens sont les maîtres. Mais cela ne veut pas dire que Salomon ait été le grand roi que nous présente la Bible. Le royaume d’Israël, si décrié dans la Bible, est riche, puissant, grand bâtisseur comme en atteste l’archéologie.  Deux rois s’imposent. Omri (886 – 875),  installe sa capitale à  Samarie et noue des alliances fructueuses avec les Phéniciens. Achab, son fils, construit lui aussi beaucoup (875 – 843). Mais le royaume disparaît en 721 sous les coups des Assyriens. L’élite d’Israël (prêtres, scribes) fuit alors vers le royaume de Juda, jusque là province pauvre et sans envergure. D’où la naissance d’un Etat centralisateur. Jérusalem devient une métropole prospère.  Le culte de l’Eternel se fait exclusivement au Temple. Ensuite aurait été inventée la geste d’un Salomon bâtisseur du Temple. En réalité ç’aurait été le Temple rêvé par Josias (640 -609). Les Assyriens étant sur le déclin, Josias pense en profiter pour reconquérir les terres et les richesses du Nord. Mais il meurt au combat, en  609  à Meggido pour avoir voulu s’opposer au passage du pharaon Néchao qui traversait Juda pour aider les Assyriens en difficulté face aux Babyloniens. Après la mort de Josias, il fallut orienter le mythe du Messie vers un avenir plus lointain.

Cette thèse de Finkelstein et Silberman est intéressante mais elle va trop loin et elle est contredite par d’autres archéologues (note de 2016 :

http://www.retorica.fr/Retorica/02-bib-finkelstein-vs-mazar-debat-2015-12/ )

Les auteurs de « La Bible révélée » affirment que la Bible « ne doit rien à une quelconque révélation miraculeuse », provocation gratuite, parfaitement inutile et qui obscurcit le problème. Ils avancent avec intrépidité l’idée que la Bible est née  au VIIème  siècle, « au temps du roi Josias » . Affirmation insoutenable et inconséquente à laquelle les auteurs portent eux-mêmes la contradiction quand ils notent que le mouvement réformateur « puisait son inspiration dans une écriture sacrée, dont le génie spirituel et littéraire demeure sans égal. » Ils dressent alors un inventaire assez précis de « cette saga épique », forme sous laquelle se présentait alors le patrimoine scripturaire : « collection, fabuleusement riche, de récits historiques, de souvenirs, de légendes, de contes populaires, d’anecdotes, de textes de propagande royale, de prédictions et de poèmes antiques. » Les découvertes archéologiques en sortent relativisées. Pour la période des rois elles peuvent être confrontées aux sources égyptiennes, assyriennes, babyloniennes et autres. Mais en amont des rois on n’a pas de traces fiables et en aval on n’en a plus, l’exil à Babylone les ayant effacées.

Dans « Les rois sacrés de la Bible. A la recherche de David et Salomon » (Bayard, 322 p, 2006) Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman approfondissent leur affirmation : “Il n’y a pas lieu de douter de l’existence historique de David et de Salomon. En revanche, il y a de fort bonnes raisons de remettre en question l’étendue et la splendeur de leur royaume.” Les auteurs étudient la saga de David à la lumière de la correspondance découverte à Tel-El-Armana (Egypte) entre les pharaons du XIV° siècle et les rois de Canaan. Ils situent clairement l’apport de l’archéologie : « Nous sommes à présent en mesure de préciser vers quelle époque de nombreux sites anciens se sont fondés, l’époque à laquelle certaines zones étaient abondamment peuplées, l’époque à laquelle elles ne l’étaient plus. C’est un outil précieux pour dater l’environnement historique crédible du récit biblique. » (D’après un compte-rendu d’Alain Marchadour, la Croix, 20_04_06)

Des blocs en aggloméré ? C’est l’hypothèse de Joseph Davidovits, spécialiste de la polymérisation, pour expliquer les pyramides d’Egypte. Le calcaire tendre est excellent pour agglomérer des pierres. Des prêtres égyptiens spécialisés étaient passés maîtres dans l’art de fabriquer des ciments minéraux pour des vases et des statues en pierre dure. Ils étaient donc qualifiés pour utiliser des ingrédients  géopolymériques réactifs comme le kaolin. Le calcaire se désagrège facilement dans l’eau. A cette boue, on ajoute des matériaux géologiques  réactifs (la mafkat : nom égyptien des matériaux bleus extraits du Sinaï, azurite, malachite, turquoise…), le sel natron égyptien (carbonate de soude) et la chaux provenant de cendres de plantes et de bois. On transporte cette boue dans des paniers, on la tasse dans des moules et le calcaire durcit d’une manière naturelle.

Durant l’été 2002 l’équipe de l’Institut Géopolymère

http://www.geopolymer.org/fr/archeologie/pyramides/

a ainsi pu fabriquer cinq blocs d’un poids total de 12 tonnes, identiques  à ceux des pyramides de Gizeh car elle a trouvé en France, près de Noyon (Oise) un calcaire semblable au calcaire égyptien. La mafkat avait été remplacée par son équivalent moderne, le laitier de haut fourneau.  La réaction chimique a demandé trois jours. Le produit a été compacté en une heure dans son coffrage et l’évaporation a demandé quelques jours. Au décoffrage on a retrouvé des joints aussi parfaits que ceux des pyramides. Ceci a été réalisé avec les outils mêmes dont disposaient les Egyptiens c’est-à-dire peu de choses : couffins, bois pour le coffrage, outils en bois pour damer. On a calculé qu’il suffisait de 2.300 hommes (et non de 100.000) pour bâtir Khéops.

Le Temple de Jérusalem aurait pu être construit avec ces pierres agglomérées. Elles se seraient effritées assez rapidement à cause du climat et surtout d’un liant de mauvaise qualité. Les envahisseurs auraient fait le reste. Cette hypothèse donne une explication à l’injonction curieuse :  « Ne le construis pas (l’autel) en pierres de taille » (Exode 20, 25). Salomon devait édifier le Temple comme un autel.  Interdiction d’utiliser des perres de taille mais non des agglomérés.

3. Reconstruction du texte

Il faut reconstruire le texte conformément à la mise en garde de Patrice de la Tour du Pin  (1911 – 1975)

Tous les pays qui n’ont plus de légende

Sont condamnés à mourir de froid…

Loin dans l’âme les solitudes s’étendent

Sous le soleil mort de l’amour de soi. 

A l’aube on voit monter dans la torpeur

Du marais, les bancs de brouillard immenses

Qu’emploient les poètes, par impuissance,

Pour donner le vague à l’âme et à la peur.”

(…)

La Quête de Joie 1933, Prélude, (début).

Le Temple de Salomon reste pour nous virtuel. Nous ne pouvons l’atteindre que par l’imagination. Mais cette vision nourrit le croyant. Le sanctuaire n’est pas fait pour Dieu mais pour l’homme afin qu’il se rapproche de Dieu et se nourrisse de l’énergie divine. Le premier Temple a existé mais pas sous la forme décrite. Il n’importe. La tradition dit que l’énergie qu’il contenait s’était perdue, que le second Temple ni le troisième ne la possédaient.

Au Moyen-Age, donc bien après la destruction du Temple, Maïmonide en parle encore au présent : «Tu sais quelle importance la Loi attache à ce qu’on soit pénétré de la grandeur du Sanctuaire et du respect qui lui est dû, de sorte qu’en le contemplant, l’homme ait le sentiment de sa faiblesse et devienne humble. Il est écrit : « Vous serez pénétrés de respect pour mon sanctuaire. » (Lévitique  XIX, 30), et comme pour donner plus de force à cette recommandation, la Torah a estimé nécessaire de la joindre à celle de l’observance du sabbat. Et c’est pour les rendre humbles que Dieu, par ses décrets prévoyants, a usé de toute cette sagesse perspicace, afin que par la fréquentation du Temple, ils deviennent accessibles aux commandements divins qui nous servent de guides, et puissent ainsi parvenir à la crainte de Dieu. Toutes les prescriptions détaillées avaient pour but de rendre au Temple un plus grand hommage en inspirant un plus grand respect à tous ceux qui l’abordaient. » « (Guide des Egarés, III, chapitre 45). »

Aucun lieu construit à la mesure de l’homme ne peut contenir la présence divine, par définition incommensurable. Des rabbins observent que Salomon paya les corvées exécutées dans des conditions difficiles et qu’il y aurait eu moins d’enthousiasme que pour l’édification de la Tente d’assignation dans le désert. C’est pourquoi Dieu dit à Salomon :  « Cette maison que tu édifies, j’y résiderai, si tu te conformes à mes lois, si tu obéis à mes statuts, si tu as soin d’observer et de  suivre tous mes commandements ; alors j’accomplirai en ta faveur la promesse que j’ai faite à David, ton père. »  (I Rois 6, 12). La beauté du Monde se condense dans le Saint des Saints, dans le Beth Hamikdash.

Rabbi Hayim de Volozhyne

https://fr.wikipedia.org/wiki/Haim_de_Volozhin

note qu’étudier la Tora et surtout la pratiquer développe une dynamique d’ensemble qui crée le monde. Une belle gravure du Temple de Salomon, datée de 1551, porte des versets dans les oriflammes montrant que le Temple y est l’image du plan du monde à venir.

La construction du Sanctuaire puis du Temple n’est qu’une concession divine à la faiblesse humaine : « Maître de l’Univers, les rois des nations possèdent des palais où l’on trouve une table, des chandeliers et autres signes de royauté. Et Toi, notre Roi, libérateur et sauveur, Tu n’auras pas de signe de royauté afin que tous les habitants de la terre puissent reconnaître que Tu es leur Roi ? » (Midrach Aggadah, Térouma, 27,1).

« Ils me feront  un  sanctuaire et je résiderai parmi eux. » (Ex 25,8) au lieu de “j’y résiderai”. Car Dieu n’a pas de lieu : “c’est Lui qui est le lieu du monde et son monde ne saurait lui servir de lieu de résidence.” (Gen Rabba 68,10).

Titus fut déçu en découvrant que le Saint des Saints était vide. Le sanctuaire n’est pas un « signe » mais il conduit au signe temporel qu’est le shabbat. Le Sanctuaire n’a de sens que si c’est une demeure (makhon) orientée (mekhouvan) vers le trône d’en haut (Ex 15, 17 et Talmud Berakhot 4,5). La demeure c’est ce qui oriente. D’où la techouva (« retour » plutôt que « repentir » traduction courante). On change d’orientation.  Retour à soi, à son être propre et à Dieu. C’est un changement de direction, une réorientation.  Le mot veut dire aussi “réponse”, réponse à une dérive qui interroge et pose problème.

  Dieu possède deux résidences au sein de l’être humain : le sanctuaire de la vertu et des sentiments et le sanctuaire de la raison et de l’étude. « Quand il purifie et sanctifie son entendement, il devient la résidence de Dieu. » dit un rabbin américain.

Un midrach dit qu’une pierre immense se trouvait au centre du Temple et qu’elle est la pierre de base de tout l’univers. C’est l’endroit où Abraham construisit un autel au moment du sacrifice d’Isaac son fils, l’endroit où Noé construisit un autel quand il quitta l’arche après le déluge, l’endroit où Caïn et Abel emmenèrent leur offrande, l’endroit où Adam offrit son sacrifice quand il fut créé. Et c’est l’endroit où Adam fut créé. (d’après diverses sources dont

http://www.col.fr/article-488.html

http://www.modia.org/tora/chemote/terouma.html  et

http://www.chez.com/t3m/doc-temple-salomon.htm)

Roger et Alii

Retorica

3 040 mots, 18 400 caractères, 2016-03-21

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