13 HIS manuels fondation Aristote 2016 09

 

Deux manuels d’histoire bien différents sont évoqués dans ce fichier : le premier est un manuel d’histoire de France venu de la fondation Aristote et le second « Histoire de l’autre » écrit conjointement par des historiens israéliens et palestiniens. Mais on commence par un large détour sur la culture. Roger.

 

(1) Bernard (3 sept 2016) :

Je pense que la culture peut être une sorte de ciment d’une nation.

Non pas cette culture élitiste et souvent absconse des salons et colloques, mais l’ensemble du patrimoine culturel, matériel et immatériel. Y est incluse la culture dite populaire.

Malheureusement cela a été négligé, au profit d’expériences modernistes, qui d’ailleurs changent sans cesse.

S’il faut évidemment vivre avec son époque, les deux mille ans écoulés ne doivent être passés en profits et pertes.

Et pour la France, on ne peut nier sa forte empreinte chrétienne. Que la France soit un des pays les plus déchristianisés de la planète n’a ici rien à voir. Il ne s’agit pas de rameuter le peuple dans les églises, mais de simplement prendre en considération l’Histoire du pays.

Il ne s’agit pas non plus, au nom de cette mémoire de l’Histoire telle qu’elle s’est déroulée, de nier ou pis de rejeter les apports des autres cultures, juive et arabe notamment.

Alors voilà que certains paniquent ou plutôt font semblant, par calcul : ainsi le FN parle-t-il de ‘grand remplacement’, comme si une irrésistible marée arabo-islamique allait soumettre ou exterminer les buveurs de pastis, les amateurs de rock ou les conservateurs de musées. Mais il y a d’autres groupes ou communautés qui attisent la haine et pour des visées peu glorieuses.

L’islam s’est fait une place en France, qu’on le veuille ou non. Veillons simplement à ce que les prétentions politiques de certains musulmans soient bloquées, dès lors que les lois de la République sont contestées au nom de la religion.

(2) Roger (9 sept) : Tout-à-fait d’accord avec cette analyse.

Le fondement de notre culture me semble être la poésie et la référence suivante :

http://www.retorica.fr/Retorica/22-poe-anthologie-demain-des-laube-charpentreau-2007-06/

Par ailleurs il faut sauver et promouvoir non le « roman » mais le « récit national » tel que le définit François Fillon et aussi le manuel d’histoire que je cite en référence :

http://fondation-aristote.org/manuel-histoire/dwl/index.php?utm_source=manuelMailMerci&utm_medium=mailmerci&utm_campaign=manuel

« L’histoire de France ne s’apprend pas par cœur mais par le cœur » (Ernest Lavisse).

 

(3) 09 FRA récit national Fillon 2016-09-05

« La priorité de l’école primaire doit être la maîtrise de la langue française par tous les élèves. »

« Il faut arrêter de dispenser dans nos écoles des enseignements de langue et culture d’origine (ELCO) financés par des pays étrangers qui choisissent leurs enseignants. » A la fin des années 1970 ils étaient destinés à des enfants de travailleurs migrants espagnols, italiens et portugais qui devaient regagner leurs pays d’origine. Le système a été étendu aux enfants de parents algériens, marocains et tunisiens puis croates, serbes, turcs. 100 000 élèves suivent cet enseignement pendant une heure et demi par semaine sans pratiquement aucun contrôle de l’Education nationale. Certaines enseignants y viennent voilées.  Il faut supprimer cet enseignement . « Pour tous les enfants, d’où qu’ils viennent, la meilleure chance de s’intégrer et de réussir c’est d’avoir une culture française. »

Les nouveaux programmes d’histoire sont consternants. « Selon le ministère, à l’école primaire, les maîtres doivent apprendre aux enfants « à comprendre que le passé est source d’interrogations ». Les faire douter de leur histoire : cette instruction est honteuse ! (…) A cette rentrée disparaissent du programme plusieurs personnages importants français et européens : Jules César, Vercingétorix, Mugues Capet, Jeanne d’Arc, Gutenberg, Christophe Colomb, Copernic, Galilée, Richelieu et même Voltaire et Rousseau ! Nous ne pourrons pas former une nation solide en lui faisant rejeter son passé. Notre histoire a des moments glorieux, des moments tragiques mais elle est un tout. Nous devons l’assumer et nous n’avons pas à nous en excuser. »

« Le récit national, c’est une histoire faite d’hommes et de femmes, de héros, de symboles, de lieux, de monuments, d’événements qui trouvent un sens et une signification dans l’édification progressive de notre nation. Il faut rétablir la continuité de ce récit en partant de la France et en axant ce récit sur celle-ci et non en le diluant, comme on le fait aujourd’hui, dans l’étude de faits généraux « mondialisés ». » (…)

« Le désordre et la démagogie sont les adversaires du savoir. Il n’y a pas d’éducation sans civisme, sans effort, sans quête d’excellence. Il faut rétablir un dispositif de contrôle du comportement des élèves, exiger d’eux le respect des professeurs et des adultes participant à la vie de l’établissement et sanctionner tout manquement. »

 

« Je suis aussi favorable à ce que les élèves portent à l’école et au collège une tenue uniforme afin de créer un esprit de communauté et d’éviter les querelles sur les marques de vêtements ou les débats sur la longueur de la jupe. »

« Quelles que soient leurs origines ou leurs croyances, tous les enfants doivent retrouver à l’Ecole le sens de la République française. (…)

(d’après François Fillon « Enseigner le récit national à nos enfants », Figaro, 1er sept 2016)

 

Roger : Le récit national n’est pas exactement le roman national. Ce dernier est souvent évoqué pour disqualifier le premier…

 

(4) Bernard (7 sept) : Entre rejeter une Histoire, qui a existé et qui n’a donc guère de risques d’être volatilisée, et la questionner, il y a un gouffre.

Au lieu de dupliquer indéfiniment et d’ânonner des récits figés, les historiens sérieux, les chercheurs honnêtes, ceux qui ne sont pas partisans, ont le devoir d’interroger les versions officielles.

Ils remettent l’ouvrage sur le métier, recoupent les informations, exploitent de nouvelles sources et aboutissent ainsi à nuancer, relativiser, corriger. Ou confirmer, évidemment.

Mais c’est en France une entreprise difficile, tant la glorification franchouillarde domine, exceptée la reconnaissance par un président de la République que Pétain n’était pas une parenthèse hors-sol, mais la France .

Ce déni n’est hélas pas une spécialité française, car hors l’Allemagne je ne connais pas de pays ayant osé affronter publiquement ses heures sombres.

Il me serait par ailleurs agréable d’avoir les références des manuels scolaires d’Histoire desquels il paraît que seraient absents ‘Jules César, Vercingétorix, Hugues Capet, Jeanne d’Arc, Gutenberg, Christophe Colomb, Copernic, Galilée, Richelieu et même Voltaire et Rousseau.’ Très surprenant…

Ceci dit, l’école a été systématiquement détruite par les politiciens de tous bords qui se sont succédé au pouvoir. Par la droite, par aveuglement patriotard, par la gauche par idéologie déconnectée du réel.

 

(5) Roger (9 sept) :

Je vois trois niveaux :

– celui de la recherche historique

– celui des programmes : qui les fait, pour quoi et pour qui. C’est ce niveau que se serait produit le dérapage que dénoncent Fillon, SOS-éducation et bien d’autres.

– celui des manuels : leur contenu, leur emploi. Je ne les connais pas et je m’en méfie car ils sont un produit marketing et visent à faire acheter du papier. Par contre j’ai pu feuilleter le manuel de la fondation Aristote. Il me semble très intéressant pour son contenu. J’en ai déjà donné la référence.

http://fondation-aristote.org/manuel-histoire/dwl/index.php?utm_source=manuelMailMerci&utm_medium=mailmerci&utm_campaign=manuel

Pour la méthodologie voici ce qui me paraît intéressant :

 

(6) 13 HIS Histoire de l’autre 2004 – 2016

1 « Histoire de l’autre » est un manuel d’histoire israélo-palestinien commandé par l’ONG anglo-saxonne PRIME (Peace Research Institute in the Middle East). Rédigée par six professeurs d’histoire israéliens et six professeurs d’histoire palestiniens, supervisée par six délégués internationaux et un observateur israélien, cette histoire présente sur chaque page, au fil des événements, les versions israélienne et palestinienne.

2 Cette lecture parallèle offre quelques surprises. Ainsi les Israéliens reconnaissent 250 morts pour le massacre de Deir Yassin alors que les Palestiniens comptent « 100 martyrs ». Même chose pour le massacre de Sabra et Chatila, œuvre de “fractions extrémistes chrétiennes”, dénoncé par les Israéliens pour la « complicité passive » de leur armée. Il est passé sous silence par les Palestiniens.

3 La vision du sionisme est évidemment différente. Pour les Palestiniens, elle commence avec Napoléon et la création d’Israël devient le point de jonction entre la volonté de domination occidentale et le mouvement sioniste. Pour les Israéliens, la déclaration Balfour est le premier acquis d’une reconnaissance juridique internationale. Les optiques et les cadres sont donc différents et les dates-clés ne suivent pas les mêmes chronologies.

4 Dans sa préface, Pierre Vidal-Naquet note une omission importante des deux côtés. Rien n’est dit de la rencontre entre Golda Meïr et le roi Abdallah de Transjordanie (17 novembre 1947) où les deux parties s’entendent pour qu’il n’y ait pas d’Etat palestinien. L’ouvrage a été publié en 2004 par les éditions Liana Levi. Le manuel est bref (96 pages), il était alors utilisé par 800 élèves dans douze lycées.

Roger (2016-09-11) Liana Levi a réédité l’ouvrage en 2008 sous un format différent et en 160 pages. Il a suscité, semble-t-il, plusieurs colloques, notamment en France. Il aurait pu intéresser les autorités israéliennes et palestiniennes pour avancer vers la paix. Mais non…  Je dégage ce qui me paraît important dans cette histoire.

5 Des historiens de deux bords opposés ont su se réunir et travailler pour aboutir à un manuel commun sans rien taire de leurs divergences. En Europe un manuel franco-allemand ou germano-français a vu difficilement le jour sur cette formule mais il n’a eu, à ma connaissance, aucun écho. J’aimerais que les auteurs du manuel de la Fondation Aristote puissent se réunir avec des collègues du bord opposé pour fournir un ouvrage de ce style et de cette qualité qu’est « Histoire de l’autre ».

6 J’ai fait toutes mes études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes. Je crois me souvenir que je n’ai eu en histoire, pendant tout le primaire, qu’un seul manuel que nous avons réétudié par cœur pendant quatre ans. C’était fastidieux mais au moins il nous en restait un cadre mental solide. Je pense que nos maîtres auraient pu varier leurs approches pédagogiques en nous faisant réfléchir librement sur ce que nous apprenions par cœur.

7 Un manuel, c’est un manuel, c’est-à-dire un ouvrage qu’on peut tenir commodément à la main. Les 96 pages d’ « Histoire de l’autre » correspondent bien à cette formule. Dans les dernières années de mon enseignement et « pour (me) sortir du caca » j’ai adopté en français, un seul ouvrage de poésie (format livre de poche, 16,6 cm x 11 cm, 280 p) « Demain dès l’aube… Les cent plus beaux poèmes pour la jeunesse, choisis par les poètes d’aujourd’hui, Hachette jeunesse, 1990). J’ai décris sur le site www.retorica.info comment je m’en servais (section 22 POEsie). Je suis persuadé qu’il pourrait servir depuis le CP jusqu’à la terminale… Il suffirait d’en décrire les multiples usages possibles. C’est l’armature de notre culture.  Mais cela va à l’opposé de nos usages contemporains fondés sur la vitesse et sur l’oubli. Tant pis. J’aurais dit ce que je devais dire.

 

(7) Bernard (9 sept) Je vais essayer de me procurer cette ‘Histoire de l’Autre’.

Une co-production par deux univers différents et même antagonistes est toujours une bonne chose, chacun étant obligé d’être le plus honnête possible, de prendre de la hauteur et de renoncer aux plaidoyers pro domo.

Je viens de télécharger le manuel et vais le lire à tête reposée dès que possible.

Avant cela, ce qui me gêne c’est la proximité de Dimitri Casali et de la fondation Aristote avec ‘Famille Chrétienne’, ‘Civitas’, ‘La Manif pour tous’, etc., toute cette mouvance d’inspiration catholique conservatrice, pour ne pas dire intégriste.

Ceci dit, je suis pour la liberté d’expression, même quand elle va (trop ?) loin.

 

(8) Bernard (10 sept)

La suspicion que j’ai évoquée dans un précédent courriel se voit confirmée en grande partie.

Avant que je ne lise le manuel, j’ai interrogé quelques profs d’Histoire : rejet unanime.

Je me suis donc bloqué trois heures de lecture du manuel !

Graphisme et présentation impeccables.

Pas de contre-vérités détectées, mais j’ai un peu lu en diagonale et n’ai peut-être pas tout vu.

Par contre, les rédacteurs feraient une excellente carrière d’éclairagistes, tant ils ont un art consommé d’insister sur ceci et de minimiser celà. Sans jamais vraiment sortir des clous.

Mais l’hymne à la patrie et à la religion chrétienne est un fil rouge très visible. Avec des dérapages à peine contrôlés sur certains thèmes ‘sensibles’.

Cartons rouges pour…

* la définition du jihad, qui n’est pas que ‘la guerre menée contre les non musulmans’, mais revêt, dans son autre aspect, un caractère pacifique personnel.

* Reconquista : quid des massacres et de l’exil des juifs par leurs Majestés catholiques?

* Philippe le Bel : sauf erreur, pas un mot de la persécution des Templiers et des juifs

* Saint-Barthélémy : ‘Charles IX et Catherine de Médicis perdent alors complètement le contrôle de la situation’. Quelle falsification! Et stupide, car le roi est cité : « qu’on les tue tous afin que nul ne puisse m’en faire reproche »

* assassinat d’Henri IV : « Un complot? On ne sait pas ». On se pince! Les Guise plaident non coupable…

* la Commune de Paris : 3 mots discrets! Et rien sur les massacres par les Versaillais de Thiers

Cartons jaunes pour…

* les très parcimonieuses mentions des apports scientifiques et culturels de la civilisation musulmane à ses débuts (les philosophes grecs, connus chez nous grâce à elle)

* Raids vikings sanglants et dévastateurs? Minuscule évocation.

* les Croisades, animées par ‘la foi sincère’. Un peu court!

* Louis IX : Titre ‘Mort d’un saint’. Non, il n’est pas mort ‘saint’, mais a été canonisé 27 ans plus tard. Toujours ces demi-vérités, évidemment pas fortuites

* conquête de l’Amérique : minuscule mention que la colonisation ‘se montre fréquemment brutale à l’égard des populations locales’. On ne saurait être plus discret…

* Edit de Nantes d’Henri IV : quasi-obscurité dans le manuel

* Louis XIV : 1)quelques mots sur les Camisards, mais sans évoquer les dragonnades 2)pas un mot sur la dévastation du Palatinat par Turenne. Mais on titre en grosses majuscules : « Le plus grand des rois de France »

* Napoléon Ier : pas un mot sur les massacres en Espagne

* XIXème siècle industriel : le christianisme social (d’ailleurs d’abord protestant) est mis sur le même plan que le socialisme et le libéralisme. C’est peu honnête

* Citation patriotarde d’Ernest Lavisse. Sûrement fortuit…

* Première guerre mondiale : Pétain en surabondance et, là encore on se pince, dessin de la francisque et citation de l »Appel’ de Pétain. Tiens, bizarre, je n’ai pas lu ici l’appel de De Gaulle

* Mai 68 : la jeunesse voulait aussi plus de liberté, dans un pays conservateur qui les étouffait par la censure et le politiquement correct, déjà. Un oubli?

– Les chiffres de la traite négrière : très faibles pour l’européenne, énormes pour la musulmane et l’africaine. Quelles sources pour ces surprenantes révélations? 

– Répression révolutionnaire en Vendée : là on s’étend largement sur ces ‘martyrs catholiques’. Cela prend beaucoup trop de place, mais ravit Philippe de Villiers

En conclusion, ce manuel est pire que les existants, car il diffuse sournoisement une idéologie proche de l’extrême droite dite chrétienne.

Les ‘éclairagistes’ de ce manuel devraient plutôt se régler sur les Lumières que sur leurs loupiotes orientées.

 

(9) Roger (10 sept) Merci pour le temps passé à cette analyse. Elle intéressera vivement tous nos amis de Retorica.

Evidemment il y a des points de désaccord entre nous et avec d’autres.

J’en ai repéré deux que je vous propose de traiter séparément et que je définis ainsi :

– 13 HIS France : Louis XIV francophonie

– 13 HIS Esclavage Islam

Pour une saine analyse je ne me demande pas qui le dit mais ce qui est dit. Sinon on commence la lecture avec un pré-jugé. La lecture en est polluée.

Par contre après la lecture il est toujours intéressant d’identifier le réseau « qui le dit » pour mieux comprendre « ce qui est dit ».

Bernard (11 sept) :

Insensé! Je passe trois heures à énumérer les nombreux points de ce manuel qui sont faux ou biaisés et on me sort une leçon de morale en m’accusant d’avoir des préjugés?

Et on veut me faire croire que la pensée de celui qui écrit n’imprègne pas ce qu’il écrit?

Roger (12 sept) Désolé. Je vous présente toutes mes excuses. Je me parlais d’abord à moi-même car c’est un problème récurrent que je rencontre souvent, personnellement. D’où le « on », prénom imbécile s’il en est (dans « on commence la lecture »). Pas de morale mais une « saine analyse » comme je vous le disais dans un mail précédent. J’ai apprécié votre travail sur le manuel d’histoire de la Fondation Aristote. Vous posiez une question (en gras et soulignée) sur l’esclavage en islam. Je vous l’ai envoyée en fichier séparé.

 

(10) Bernard (12 sept) Merci, mais j’ai sûrement mal posé ma question : je ne demande pas que me soit démontrée l’évidence des traites négrières arabo-musulmane et africaine, mais qu’il me soit donné une preuve sur les chiffres.

Sur le Net j’ai trouvé des variations dans les chiffres, certains émanant de sites douteux quant à leur objectivité. Et même les chercheurs sérieux divergent.

Jusqu’à plus ample informé je persiste donc à me méfier des chiffres donnés sur ce point par la fondation Aristote.

Roger (12 sept) : Les chiffres divergent en effet mais finalement pas tant que cela et je n’ai pas cherché à les accorder entre eux. Quant à la fondation Aristote les collaborateurs du manuel sont soit agrégés soit certifiés d’hist-géo. Naturellement, en histoire comme ailleurs, il y a des écoles différentes, divergentes voire très virulentes. Les étudiants en font quelquefois les frais, comme j’ai pu malheureusement le constater. Le manuel de SOS – éducation (Fondation Aristote) n’en est pas disqualifié pour autant. Donc prudence, prudence…

Bernard (12 sept) Oui, prudence doit être le maître mot.

 

 

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