23 POL Frankisme noachisme 2015 06

       Frankisme et Illuminati font partie des théories du complot.  Voir sur site
23 POL Complots, conspirations, conjurations 2015_04
Le frankisme est lié aux fichiers suivants :
07B EUR Histoire antisémitisme
http://www.retorica.fr/Retorica/07b-eur-histoire-antisemitisme-2004-03/
13 HIS Protocoles des sages de Sion
http://www.retorica.fr/Retorica/13-protocoles-des-sages-de-sion-2008_04-et-2015_01/
23 HIS Antisémitisme baraka
http://www.retorica.fr/Retorica/23-pol-antisemitisme-baraka-2015_01/
26 REL Eucharistie 3. meurtres rituels
http://www.retorica.fr/Retorica/26-rel-eucharistie-3-meurtres-rituels-2015_06/

1. Les deux notions, frankisme et noachisme viennent de très loin. Je ne vais craindre de me répéter. J’ai découvert des éléments effarants à travers les mots-clés : « frankisme, mondialisme, noachisme» et une longue conférence (1.45 h) de Pierre Hillard, « Les Sources du mondialisme » (www.les-non-alignés.fr). Attention ! Le « mondialisme » n’est pas la « mondialisation ». Alain Soral, l’essayiste sulfureux et antisémite adhère totalement à ces thèses qui relèvent, à mon avis, d’une théorie du complot (judéo-maçonnique en l’occurrence). Pour en savoir plus faire aussi, toujours sur Google « Alairn Soral – Gilles Bernheim ».

  1. Tout commence avec la notion de Messie. Les chrétiens proclament que le juif Jésus est le Messie promis par les Ecritures. Mais les juifs le refusent et l’attendent. La singularité d’Israël c’est de porter témoignage de la Torah pour que d’autres nations puissent l’adopter à leur tour en l’adaptant. Ce qu’a fait le christianisme. D’où l’idée d’une double élection (et même d’une triple avec l’islam). Ceci a été développé par un philosophe juif Franz Rosenzweig (1886 – 1929) dans “L’Etoile de la Rédemption” (publié en français en 1982). Il décrit la vie juive en terme d’intériorité : elle constitue le cœur incandescent de l’Etoile dont les chrétiens propagent les rayons. Chez lui les chrétiens ont pour mission de convertir les païens et de prier pour que les juifs restent fidèles à leur propre élection. La théorie de la rédemption  exposée par saint Paul véhicule une façon d’impliquer Dieu dans le meurtre de Jésus que les évangiles ne connaissent pas.
  1. L’attente du Messie juif ou pour mieux dire, l’attente des temps messianiques nourrit souterrainement pendant des siècles la pensée juive à travers le Talmud, la Kabbale et le Zohar. Même traduits en français (grâce notamment aux éditions Verdier), ces textes restent d’un abord très difficile. Leur fil directeur ? Comment hâter la venue du Messie ? Deux imposteurs croient trouver la solution. Il s’agit de Sabbataï Tsvi et de Jacob Frank
  1. Sabbataï Tsvi (1626 – 1676) né à Smyrne dans l’empire ottoman est tellement doué qu’il devient rabbin à 18 ans. Il se consacre à la Kabbale mais, de 1648 à 1660,  ses alternances de dépression et d’illumination le font chasser de Smyne puis de Salonique où il avait célébré son mariage avec la Torah. Il arrive au Caire (1660 – 1665). Puis à Gaza il rencontre Nathan qui le persuade qu’il est le Messie. 1666 : il revient à Smyrne, se proclame « Oint du Seigneur » et rompt avec toutes les règles du judaïsme puisque les « temps messianiques » sont arrivés. Il part pour Constantinople pour rencontrer le Sultan. Mais on l’arrête et doit choisir entre la mort et la conversion à l’islam. Il choisit la conversion. La déception de ses fidèles est immense car partout où il passait il soulevait l’enthousiasme. Ils se consolent : cette conversion n’est qu’une feinte pour sauver son peuple. Le faux Messie meurt en Albanie où il a été exilé mais le sabbataïsme perdure relayé par le franquisme.
  1. Jacob Frank (1726 – 1791) né en Podolie (Ukraine)  prétend être la réincarnation de Sabbataï Tsvi. Il prend contact en Turquie avec la secte sabbatéenne des Dunmeh. Sa théologie amalgame des croyances juives et chrétiennes. Il prône la « rédemption par le péché » : il encourage ses fidèles à une sexualité débridée, leur livrant même sa fille, paraît-il, d’une grande beauté, laquelle  les fait taire par peur du scandale. Les rabbins n’arrivent pas à réduire Frank au silence. Des milliers de frankistes se convertissent au christianisme pour subvertir celui-ci de l’intérieur. Finalement arrêté, il passe treize ans en prison (1760 – 1773). Il se rend ensuite à Brno puis à Offenbach, près de Francfort. A sa mort en 1791, la secte survit jusqu’en 1817. Mais en 1797, elle s’offre un joli coup de publicité, en faisant courir le bruit que Napoléon voulait rétablit un Etat juif en Palestine mais que sa défaite devant Acre l’en a empêché…  Voir Charles Novak : « Jacob Frank. Le faux messie déviance de la kabbale ou théorie du complot » (Ed. L’Harmattan, 198 p, 2012). Résumé des éditions de Chiré : « En 1759, à Lemberg (Lvov), Jakob Frank se présenta comme la réincarnation de Sabbataï Tsvi, le faux messie. Il assura être le nouveau Messie et se convertit au catholicisme polonais. Dix mille à vingt mille juifs (hommes, femmes et enfants), venus de Pologne, d’Ukraine, de Hongrie, de Roumanie et des Balkans, suivirent son exempte. Il reprit l’enseignement de Sabbataï Tsvi, qui prêchait la clandestinité totale, la transgression de la Loi juive et sa fin, le rejet du Talmud, le rejet de la Torah, et celui des juifs talmudistes, tout en restant fidèle, en secret, à la Kabbale et au Zohar. Jakob Frank, véritable gourou apocalyptique et messianique, prôna la rédemption de tous ceux qui avaient été punis par Dieu, y compris le diable, prêchant la transgression dans tous ses excès et, ainsi, la rédemption par le péché pour tous. Ses successeurs connurent une ascension fulgurante, en étant anoblis par l’Église, suite à leur conversion, et maintinrent la flamme du groupe par intermariages, transformant ainsi le mouvement en secte hérétique. Secte hérétique qui dévia, sur trois générations, vers le nationalisme et l’antisémitisme pour la majorité de ses descendants.

Ce mouvement semble essentiel pour comprendre le phénomène du converti. Il symbolise, selon nous, toutes les déviances possibles que peut occasionner la mystique si elle est trop idéalisée, aux dépens de la religion, allant jusqu’à symboliser le converti réactionnaire dans une nouvelle religion. Peu étudié ou étudié avec réticence par quelques chercheurs courageux, le frankisme nous semble primordial dans l’histoire juive et dans l’histoire de l’Europe.

De la Pologne à la Croatie, de la Russie jusqu’aux États-Unis, le mouvement frankiste, symbole de la déviance kabbalistique et du faux messianisme, a essaimé aux quatre coins de la civilisation occidentale. Ses adeptes ont marqué l’histoire d’une empreinte mystérieuse : la Taranakova, alias Eva Frank, Junius Frey, alias Franz-Thomas von Schönfeld, Karl-Wilhelm Naundorff, son fils, alias le faux Louis XVII, Adam Mickiewicz, David-Ferdinand Koreff. Tous furent des aventuriers mystiques en quête d’absolu, dont certains n’ont pas hésité à influencer le monde religieux, l’Aufklärung, le nationalisme, la littérature, ou l’occultisme de Cagliostro, en passant par le prince Karl de Hesse, jusqu’à la formation de la franc-maçonnerie moderne. » En résumé les franquistes prônent un « dépassement de l’histoire » à travers la « rédemption par le péché » : seul un dérèglement de tous les sens peut provoquer l’arrivée du Messie.

  1. L’échec des deux imposteurs ébranle considérablement toutes les communautés juives. Le petit peuple y a cru et ne s’en remet pas. Les élites sont furieuses : elles cherchent l’Emancipation à travers les Lumières, la normalisation avec les chrétiens, notamment les protestants. Les Lumières juives  porte le nom de Haskala. Sans le dire et même en s’en défendant, la Haskala prend un chemin ouvert par Spinoza. Au contraire le frankisme fait replonger le judaïsme dans l’obscurantisme. Le souci de normaliser les rapports des juifs avec les goyim  (les Gentils) par la Haskala perdurera jusqu’à la Solution Finale. où les yeux s’ouvrirent Tout le mouvement autour de la Kabbale était donc déconsidéré mais la réhabilitation commence avec les travaux de Gershom Scholem (1897 – 1982)  et son monumental « Sabbataï Tsevi. Le messie mystique, 1626-1676» (rééd Verdier, poche 969 p. 2008.) Les éditions Hades le présentent ainsi : « La figure de Sabbataï Tsevi, le messie de Smyrne, hante l’histoire juive ainsi que l’histoire des mouvements apocalyptiques, d’autant qu’elle est restée très longtemps totalement inexplorée. Cette grande œuvre de Gershom Scholem entreprend une évocation détaillée du personnage qui, dans toute l’Europe et en Orient, apparut comme le messie. C’est le fond même de la vague à la fois insurrectionnelle et religieuse qui est sondé à travers ses manifestations publiques comme à travers ses récits. Comment presque tout un peuple a cru à un moment à la fin du monde et s’y est activement préparé, comment le fol espoir de délivrance bouleversa les données historiques concrètes et l’ordre social ordinaire pour s’effondrer ensuite et jeter dans le désarroi le monde juif abusé, c’est la question à laquelle ce livre tente de répondre. Aborder l’histoire dans l’horizon de ce qu’imaginent les hommes et non sous l’angle étriqué de leurs conditions d’existence matérielle, tel est l’apport de Gershon Scholem à la démarche historique qui la renouvelle en profondeur. »  Voir aussi

http://www.akadem.org/sommaire/cours/gershom-scholem-penser-la-cabale/heresie-dans-le-judaisme-sabbatai-tsvi-22-07-2010-8236_4232.php

  1. Mais au XIX° siècle un rabbin italien Elie Benamozegh (1823 – 1900) avait déjà réhabilité la kabbale dans un ouvrage qui va attiser les passions antisémites. Il s’agit de son livre « Israël et l’humanité » (publié après sa mort, réédité en 1980 par les soins d’Aimé Pallière). Il y reprend une thèse du Talmud : les lois de Moïse (les Dix commandements) sont pour la communauté juive et les 7 lois données à Noé sont pour l’ensemble de l’humanité :

« 1. Faire des tribunaux
2. Ne pas insulter le Nom
3.
Ne pas pratiquer l’idolâtrie
4.
Ne pas pratiquer l’inceste
5. Ne pas tuer
6. Ne pas voler
7.Ne pas manger un membre pris à un animal vivant
(Talmud, traité Sanhédrin 56 a).

« La position de Benamozegh est que le noachisme est la véritable religion de l’humanité.« La constitution d’une religion universelle est le but final du judaïsme » ( Israël et l’humanité, Rééd. Albin Michel 1980, p.28)

Le judaïsme ne demande pas à un non-juif de se « convertir », mais de suivre les sept impératifs moraux qui auraient été données, d’après la tradition juive, par Dieu à Noé. Une réalité énoncée ainsi dans la plus ancienne Baraïta (IIe s. de notre ère, élément mis de coté par le Talmud) :

« Nos Docteurs ont dit que sept commandements ont été imposés aux fils de Noé: le premier leur prescrit d’avoir des magistrats; les six autres leur défendent: le sacrilège; le polythéisme; l’inceste; l’homicide; le vol; l’usage d’un membre de l’animal en vie ». (TB Sanhédrin , 56 b)

Israël est le noyau de l’Humanité pour le nations, parce qu’il représente l’Humanité qui n’existe pas encore mais qui est appelée à exister grâce à lui.

« Le culte spécial d’Israël est la sauvegarde, le moyen de réalisation de la vraie religion universelle ou noachisme, pour employer le mot des Rabbins » ( Israël et l’humanité, Rééd. Albin Michel 1980 p.29); Il ne s’agit pas de convertir l’humanité toute entière au judaïsme car « La Religion universelle ne consiste pas dans une conversion pure et simple des gentils au mosaïsme » « mais dans la reconnaissance que l’humanité doit faire de la vérité de la doctrine d’Israël. » (Israël et l’humanité, Réd. Albin Michel 1980, pp. 364,365) » (Wikipédia)

  1. « Ne jamais désespérer » de Gerhart M. Riegner » (Ed Cerf, 1998, 680 pages)  fait le point d’une aventure humaine exceptionnelle : « Par les diverses fonctions qu’il a exercées et les évènements qu’il a vécus, le témoigage de Gerhart M. Riegner, ancien Secrétaire du Congrès juif mondial, apporte un éclairage d’une rare qualité sur l’histoire de notre temps – de la Shoah à l’actualité la plus immédiate, en passant par le Concile du vatican et par la naissance de la Déclaration universelle des droits de l’homme. » (4° de couverture). Ce dernier livre est très important  car il est la preuve, aux yeux des antisémites, qu’un complot juif mondial est à l’œuvre.
    1. C’est ce qu’ils appellent le « mondialisme » qui serait le moteur de la mondialisation. « Ce projet a pour but d’instituer un nouvel ordre mondial dirigé par un État mondial. Le mondialisme travaille ainsi à la dissolution de toutes les nations du globe en une seule humanité.  (…) L’idéologie selon laquelle tous les hommes sont citoyens du monde trouve ses origines au xviiiesiècle. La franc-maçonnerie et l’illuminisme sont des fervents participants à cette idéologie ainsi que la Révolution française et son « universalisme». En 1792, le titre de citoyen français est reconnu à Anacharsis Cloots, auteur de La République universelle, par l’assemblée législative française. Le dogme de ce révolutionnaire prussien francophile et athée militant, naturalisé français, se résume en une phrase : « L’humanité ou le genre humain ne vivra en paix que lorsqu’il ne formera qu’un seul corps, une nation ». Le xixe siècle est le siècle de la recherche de la paix après les guerres de la Révolution et de l’Empire, ce qui aura comme conséquence immédiate l’éclosion de mouvements prônant l’instauration de la paix mondiale. À la fin de ce siècle, cette idéologie aura plus de 400 organisations distinctes.

« Au cours du xxe siècle, il y a foisonnement de nouvelles littératures sur ce sujet. En 1903, l’écrivain socialiste H. G. Wells écrit le Nouvel ordre mondial où l’on peut lire : « Notre véritable État (…) doit être dès maintenant l’État fédéral mondial (…) Notre vraie nationalité est le genre humain ». Le même auteur écrit en 1928 The Open Conspiracy (La Conspiration au grand jour) dans lequel il expose les méthodes qu’il préconise, et donne sa réponse à la question : comment faire pour arriver à un gouvernement mondial ? En 1939, paraît Union ou chaos avec sous titre Proposition américaine en vue de réaliser une fédération de grandes démocraties de Clarence Streit. Très rapidement, ce livre qui visait à la constitution d’un gouvernement mondial devient une sorte de bible du mondialisme. La Fabian Society et la Round Table sont deux « sociétés mères » d’où sont issues de nombreuses organisations destinées à diffuser les idéaux mondialistes auprès de l’opinion publique. » (Wikipedia). Or les antisémites comme Pierre Hillard ou Alain Soral (voir § 1) voient le complot ailleurs, dans une origine frankiste et noachique.

 Ces penseurs antisémites croient voir une opposition entre les sept lois noachiques et les dix lois mosaïques. Ils font erreur car les lois noachiques s’imposent évidemment aussi aux juifs, lesquels font partie de l’humanité. A moins de suggérer et de dire qu’ils sont hors humanité et veulent dominer le monde parce qu’ils bénéficient d’une Election qui les rend supérieurs aux autres. C’est la thèse des Protocoles des Sages de Sion auxquels prudemment Pierre Hillard et Alain Soral ne se réfèrent pas (du moins dans les textes que j’ai pu lire). Ces deux auteurs commentent la chute du grand rabbin Bernheim disqualifié pour avoir laissé dire qu’il était agrégé de philosophie sans l’être et avoir plagié divers auteurs. On a appris récemment que cette usurpation s’expliquait par un drame personnel. Au moment de passer les épreuves de l’agrégation Gilles Bernheim avait été douloureusement frappé par un triple deuil. Ses amis crurent qu’il avait passé ces épreuves et qu’il était agrégé. Ce qu’il laissa dire. C’était une faute, somme toute vénielle, puisqu’il ne demanda à l’Education Nationale aucun poste. Le titre était devenu simplement honorifique. Mais pour Alain Soral le rabbin Bernheim était opposé au mariage homo. Et sa chute médiatique a été provoquée par « la bande de Pierre Bergé » (homosexuel notoire) et qui appartient à la « secte satanique de Jacob Frank ». La « rédemption par le péché » aurait infiltré aux XVIII° et XIX° siècles l’Eglise catholique et la monarchie polonaises. Cette secte pratique l’inceste, la sorcellerie, la kabbale et le crime rituel. Sa perversion inverse les valeurs juives traditionnelles. Pour en savoir plus voir :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution

  1. Pour ces penseurs « les Droits de l’homme » sont du noachisme appliqué et traduisent une obsession juive de protection des minorités. Ceci se voit, selon eux, dès la création du Congrès juif mondial (1936). A preuve les mémoires de Gerhart M. Riegner, « Ne jamais désespérer » (Cerf, 1998). ils seraient la preuve que le judaïsme veut façonner les esprits de la planète entière. La Charte de San Francisco, plus connue sous le nom de Charte des Nations Unies  (26 juin 1945) serait d’inspiration juive. En voici le préambule qui paraît intolérable à nos auteurs.

« Nous, peuples des Nations unies
Résolus
à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui deux fois en l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances,
à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites,
à créer les conditions nécessaires au maintien de la justice et du respect des obligations nées des traités et autres sources du droit international,
à favoriser le progrès social et instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,
Et à ces fins
à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage,
à unir nos forces pour maintenir la paix et la sécurité internationales,
à accepter des principes et instituer des méthodes garantissant qu’il ne sera pas fait usage de la force des armes, sauf dans l’intérêt commun,
à recourir aux institutions internationales pour favoriser le progrès économique et social de tous les peuples,
Avons décidé d’associer nos efforts pour réaliser ces desseins
en conséquence, nos gouvernements respectifs, par l’intermédiaire de leurs représentants, réunis en la ville de San Francisco, et munis de pleins pouvoirs reconnus en bonne et due forme, ont adopté la présente Charte des Nations unies et établissent par les présentes une organisation internationale qui prendra le nom de Nations unies. »
Selon ses détracteurs, Riegner se serait vanter avec le Congrès juif mondial d’avoir inspiré l’article 26 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Le voici :
« 1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. 
L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 3.Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »

  1. Pierre Hillard et Alain Soral estiment que le christianisme et singulièrement le catholicisme courent un danger mortel sans le savoir et même sans le vouloir. Cela aurait  commencé avec Jules Isaac et l’amitié Judéo-chrétienne qui, auraient affirmé que le catholicisme était à l’origine des crises modernes. La déclaration Nostra Ætate (traduction : «  à notre époque… ») sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes du concile Vatican II (1965) est, selon eux, une réhabilitation injustifiée du judaïsme avec la reconnaissance des autres religions :  « Tous les peuples forment, en effet, une seule communauté; ils ont une seule origine, puisque Dieu a fait habiter toute la race humaine sur la face de la terre ». L’espérance de paix universelle reprend l’espoir messianique. Mais ils estiment que le prêtre catholique empêche la venue du Messie car à travers Jésus-Christ il est l’intermédiaire entre l’humanité et Dieu. Ils accusent le judaïsme de vouloir éradiquer le catholicisme ou à défaut le subvertir. Ils en voient une preuve dans cette prière pour faire venir le Messie à laquelle étaient conviés les juifs du monde entier le 23 septembre 2012 :

 

En somme, entre Dieu et l’humanité il n’y aurait que deux intermédiaires possibles : le judaïsme ou le christianisme. En réalité il y en a bien d’autres. Mais nos auteurs sont obsédés par la théorie du complot dont l’un des derniers avatars est le mouvement

 « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

http://carthoris.free.fr/Biblioth%E8que/Armes%20silencieuses%20pour%20guerres%20tranquilles.pdf

Voir aussi : http://www.unidivers.fr/noam-chomsky-manipulation-masses-consentement/

Et enfin démosophie qui s’oppose au nouvel ordre mondial

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-le-mouvement-international-demosophie-avance-ses-pions-pour-2012-71934777.html

st ce que souhaitent les autres !

12. Pour en finir avec le frankisme et pour conclure , les milieux juifs connaissent bien les dangers de la « rédemption par le péché et l’ont en horreur. A preuve cette citation du « Rabbin congelé » (Steve Stern, 2012) :
« Bernie crut alors comprendre ce que le rebe ressussité manigançait : il pratiquait une disciplne connue sous le nom d’aliyah tsrikha yerida, la descente dans l’intérêt de l’ascension, une technique de rééducation extrême dont le garçon avait eu connaissance dans les écrits du savant Yaakov Yossef de Polonne. Le zeyde de Polonne, comme on l’appelait affectueusement, était donc descendu des hautes sphères de la sainteté pour élever les âmes déchues de son abjecte communauté vers la source de lumière. « Parfois, dans l’intérêt de celui qui agit mal,  l’adepte doit tomber de sa hauteur. » Familier avec le concept odieux de la rédemption par le péché, concept épousé par les coupables d’hérésie sabbatéenne (1) Bernie comprit que l’entreprise était hasardeuse.

(1) Les sabbatéens sont les disciples du messie autoproclamé Sabbataï Tsvi (1626 – 1676).

Il en connaissait les dangers : « La descente est certaine, au contraire de l’ascension ». Et ce n’était pas tout : « Le tsadik doit être sûr de pouvoir s’élever et de ne pas, que Dieu l’en préserve, rester en bas. Car mon maître m’a appris (dixit le sage zeyde de Polonne) que beaucoup ne sont jamais remontés. » D’un autre côté :  « Seul celui qui est lui-même coupable peut soulager les autres de leu culpabilité. » (…) (p. 332 – 333).

Que des frankistes existent encore et fassent partie d’un complot, il n’ a pas lieu de s’en émouvoir. Par contre condamner les aspirations des peuples à travers les droits humains peut passer pour une entreprise satanique…

Voir aussi 23 POL Illuminati  Bildderberg.

Roger et Alii
Retorica
(3.690 mots, 23.300 caractères)

Laisser un commentaire ?